Jean-Baptiste Louis Chomel, Eloge historique de M. Molin, médecin consultant du Roi… (1761)
“ La guérison devint d'autant plus difficile, que le cerveau fut menacé d'inflammation. Les préjugés ofèrent lutter contre l'avis de. M. Molin, qui jugeoìt la saignée du pied indispensable : mais l'autorité d'un si grand homme remporta : l'Héritier du Thrône fut sauvé, M. Molin en partagea la gloire avec MM. Helvétius , Falconet , Pousse , Vernage , M. le premier Médecin du Roi, & les autres Médecins de la Cour qui furent de son avis. ”
