Jacques Poitevin, Eloge de M. Marcot, premier médecin ordinaire du Roi… (1771)
“ Marcot , en avançant qu'il dédaignoit toute espèce de réputation littéraire , est confirmé par un trait remarquable ; il brûla tous ses manuscrits quelques années avant fa mort. Les mémoires qu'il nous a laissés, dont deux ont été imprimés dans le recueil de FAcademie Royale, des sciences , nous font regretter ceux dont la défiance qu'il avoit de ses talens nous a privés ; & la perte, réelle que fa modestie nous fait éprouver , augmente à nos yeux le prix de ceux qui nous restent. ”
