Jean Baptiste Vitrac, Éloge de Marc-Antoine Muret, orateur des papes et citoyen romain… (1774)
“ Nos sociétés littéraires ont substitué l'éloge du mérite , à celui de la naissance. L'éloquence ne s'exerce plus à analiser froidement des moralités triviales , à résoudre ingénieusement des problèmes inutiles, à louer pompeusement des hommes qui n'eurent d'autre mérite qu'un sang illustre. Les palmes académiques ne font plus • décernées qu'aux Orateurs qui immortalisent , ou la bienfaisance qui fit le bonheur des hommes ,ou la bravoure qui garantit leur sûreté, ou les talens qui multiplièrent leurs connaissances. ”
