Barbou

Définition et enjeux

Barbou imprimeurs, Lyon-Limoges-Paris… (1894-1896)

Dans la marque de Hugues Barbou, le fruit du long travail est figuré par l'épi d'orge et l'honneur par une palme. Ce n'est pas à la légère que l'épi d'orge a été choisi par lui, il lui fallait un fruit barbu pour rappeler son nom. Quant à la palme, on l'a prise souvent par erreur pour une plume. Mais si on examine attentivement les premiers ouvrages de Hugues Barbou, on voit bien qu'il s'agit de la récompense du travail figurée par une palme. L'épi d'orge et la palme se reproduisent du reste dans la main des génies placés en tête de l'encadrement.
Source : Gallica

Barbou imprimeurs, Lyon-Limoges-Paris… (1894-1896)

Barbou (Hugues) , fils du précédent, quitta Lyon pour aller s'établir à Limoges, où il donna, en 1580, la très belle édition, en caractères italiques, des Epitres de Cicéron à Atticus, avec les corrections et les notes de Siméon Du Boys, lieutenant-général de Limoges. Cette édition est très 'estimée des connaisseurs. La devise des Barbou est : Meta laboris honor, et leur emblême : une main tenant une plume et un épi d'orge, surmonté d'un croissant.
Source : Gallica

Barbou imprimeurs, Lyon-Limoges-Paris… (1894-1896)

Ce n'est qu'au XVIIIe siècle que les Barbou sentirent les effets de la concurrence des autres maisons, celles des Chapoulaud, des Farne et des Dalesme.
Nous avons reproduit, dans le chapitre précédent, ce que nous apprennent les ouvrages généraux sur les imprimeurs du nom de Barbou. En ce qui concerne plus spécialement la maison de Limoges, on a remarqué qu'après avoir nommé Hugues Barbou, ces ouvrages sont muets sur ses successeurs. Il semble qu'après celui-ci, les autres ne méritaient pas une mention spéciale.
Les publications locales ne nous apprennent pas grand chose.
Source : Gallica

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