Jeanne Louise Henriette Campan,
Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette
(1822)
“ Puisse le ciel récompenser et bénir ma digne protectrice, en la laissant, pendant de longues années, jouir d’une fortune dont elle fait un si pieux usage ! Quelle louable et digne manière de reculer, pour ainsi dire, les bornes de la vie, que celle d’être bienfaisante, même après avoir cessé d’exister ! ”
