Collectif, Revue pédagogique, second semestre 1888
“ Mais votre souvenir ne périra pas, et certes votre famille ne sera pas seule à le conserver avec une pieuse fierté ; car il vivra dans la reconnaissance de tous ceux qui aiment les lettres et les études par qui elles sont éclairées, nourries et fortifiées. Il vivra, comme votre enseignement, dans cette école qui s’honorera toujours de vous avoir compté parmi ses maîtres et à qui vous avez donné une part si précieuse de votre vie si courte et si bien remplie ; il vivra dans l’estime impérissable, dans les regrets affectueux de tous vos collègues, à la meilleure place. ”
