Résumé

François Guide Les voyageurs . Épître à mon ami Pachò… (1826)

Et sur les grands chemins ils lancent plus de monde, Qu'il n'est d'oiseaux dans l'air, ou de poissons'dans l'onde.
Mais tandis que l'ennui, l'avarice ou l'orgueil, De tant de voyageurs sont le guide ou l'écueil, Il en est qui, conduits par des motifs plus sages, Dans leurs nobles travaux méritent nos hommages :
Dans leur course, sans faste, ils ont toujours porté L'amour de la science ou de l'humanité.
Source : Gallica

François Guide Les voyageurs . Épître à mon ami Pachò… (1826)

Tour à tour on admire, on craint et l'on espère.
La proue impatiente a fendu l'onde amère : Mille cris aussitôt s'élèvent vers les cieux ; Le rivage long-temps répète les adieux.
Plus d'une amante, hélas ! ne put trouver de larmes ; L'espoir n'osait pas même adoucir ses alarmes.
Plus d'une mère alors trop tard se repentit D'avoir abandonné le fils qu'elle nourrit ; Vers le vaisseau qui fuit vingt fois elle s'élance
Source : Gallica

François Guide Les voyageurs . Épître à mon ami Pachò… (1826)

Par elle loin de nous tu courus t'engager Dans les champs que le Nil enrichit de son onde, Sur le tombeau des rois, près du berceau du monde ?
Aux lieux où fut Memphis dont les vastes débris Bien mieux qu'aucun auteur parlent à nos esprits ; Dans ces déserts brûlans sans ombre et sans limite, Où l'aimant pouvait seul diriger ta poursu ite, Cyrène t'a montré les restes précieux Dérobés si long-temps à notre œil curieux.
L'Afrique t'offre encor des conquêtes à faire
Source : Gallica

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