François-Marie-Philippe Levrat

Résumé

François-Marie-Philippe Levrat Discours de M. Levrat aîné aux obsèques de M. Mernet (1848)

Plein de zèle et de charité, le travailleur, l'indigent trouvaient constamment en lui l'homme bon, désintéressé et toujours prêt au premier signal à voler à leur secours.
Médecin des bureaux de bienfaisance, médecin de plusieurs autres institutions de charité, on le voyait le premier au rendez-vous chaque fois que sa présence pouvait contribuer au bien, au soulagement du pauvre.
Source : Gallica

François-Marie-Philippe Levrat Discours de M. Levrat aîné aux obsèques de M. Mernet (1848)

M. le docteur Mermet que nous pleurons aujourd'hui, doué d'une constitution forte, d'un esprit droit, d'un jugement sain, a parcouru sa longue carrière avec un zèle et un dévouement à 'l'humanité qui méritent d'être cités.
Le docteur Mermet était jeune quand le conseil d'administration des hôpitaux le nomma médecin de l'HôtelDieu, où il succédait à M. Willermoz, qu'une maladie grave enlevait à un âge où la plupart des hommes conserventl'espoir de vivre encore de longues années.
Source : Gallica

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