François-Marie-Philippe Levrat, Discours de M. Levrat aîné aux obsèques de M. Mernet (1848)
“ Plein de zèle et de charité, le travailleur, l'indigent trouvaient constamment en lui l'homme bon, désintéressé et toujours prêt au premier signal à voler à leur secours. Médecin des bureaux de bienfaisance, médecin de plusieurs autres institutions de charité, on le voyait le premier au rendez-vous chaque fois que sa présence pouvait contribuer au bien, au soulagement du pauvre. ”
