L. Gauriot, Nécrologie. [Notice de L. Gauriot sur François Jeandet… (1860)
“ L'immense cortège qui l'accompagnait à sa dernière demeure, la pompe, militaire qui entourait son cercueil disaient assez qu'il ne s'agissait pas d'un de ces morts ordinaires qui ne laissent dans la vie qu'un vide imperceptible; mais cette pompe, ce concours nombreux ne suffisent pas pour acquitter la dette du pays envers ce citoyen vertueux, celle de l'humanité envers cet homme sensible, celle de la science envers ce médecin d'élite : pour cela il faut un témoignage public, interprète fidèle des regrets qu'il laisse à tous ceux qui, comme nous, l'ont connu et apprécié. ”
