Résumé

L. Gauriot Nécrologie. [Notice de L. Gauriot sur François Jeandet… (1860)

L'immense cortège qui l'accompagnait à sa dernière demeure, la pompe, militaire qui entourait son cercueil disaient assez qu'il ne s'agissait pas d'un de ces morts ordinaires qui ne laissent dans la vie qu'un vide imperceptible; mais cette pompe, ce concours
nombreux ne suffisent pas pour acquitter la dette du pays envers ce citoyen vertueux, celle de l'humanité envers cet homme sensible, celle de la science envers ce médecin d'élite : pour cela il faut un témoignage public, interprète fidèle des regrets qu'il laisse à tous ceux qui, comme nous, l'ont connu et apprécié.
Source : Gallica

L. Gauriot Nécrologie. [Notice de L. Gauriot sur François Jeandet… (1860)

L'empereur Napoléon Ier, sur le compte qui lui fut rendu par le ministre de la guerre des services et blessures du chirurgien sous-aidemajor François Jeandet, lui accorda une pension de retraite par décret du 14 juin 1810.
Sa carrière militaire se trouvait terminée, et sa vie elle-même sembla toucher à son terme. Mais cette vie de 21 ans, déjà si remplie de peines et de labeurs, n'était qu'à son début.
Source : Gallica

L. Gauriot Nécrologie. [Notice de L. Gauriot sur François Jeandet… (1860)

Elle allait la développer sur une autre champ de bataille, où l'humanité ne répand que des larmes consolatrices et des secours.
Après avoir subi d'une manière remarquable sa thèse de docteur, devant la Faculté de Médecine de Paris, le 27 janvier 1814, il abandonna le brillant avenir que lui offrait la pratique de son art dans la capitale, et il quitta d'illustres amis qui fussent devenus ses protec-
leurs, pour venir se fixer dans son pays natal, au sein de sa famille.
Source : Gallica

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