Un épisode de la vie du Dr Claraz… (1869)
“ La barbarie était poussée si loin et les mesures de sûreté tellement prises, tellement sévères, de peur d'un enlèvement du Saint-Père, qu'il ne fut jamais permis, pendant ce long trajet, de descendre un instant de voiture, et, lorsque son service l'exigeait, ou que son escorte, le soir, prenait un rapide repas , on s'arrêtait dans les lieux les moins populeux et on faisait entrer sa voiture dans la remise de la poste, dont on fermait la porte avec beaucoup de soin. Les cahots de la voiture se trouvaient souvent si violents, qu'ils arrachaient au vénéré Pontife des cris de douleur ”
