Georges Chastellain,
Le miroir de mort
“ On a restitué l'ordre des strophes, en déplaçant deux passages présents dans le désordre dans l'original (indépendamment des sauts de page du texte imprimé, ce qui ne peut résulter d'une erreur lors de la reliure ou la numérisation, et laisse supposer une interversion de feuillets de la copie ayant servi à la composition) : les quatre strophes allant de "Laquelle tu as desservie" à "Et te baille sa saulve garde" étaient situées entre les vers "Se tu luy daigne demander" et "Son povoir est incomparable" ”
