Philippe Tamizey de Larroque

Résumé

Philippe Tamizey de Larroque Note sur le poète lectourois Lacarry

Enfin, M. Léonce Couture, qui a mis tant de zèle et de soin à réunir les matériaux de son Esquisse d’une histoire littéraire de la Gascogne, et qui, dans ces pages savantes et charmantes, a donné un si exact dénombrement des prosateurs et des poètes de la province ecclésiastique d’Auch [1] , n’a pas été plus heureux que ses devanciers [2] . Seuls, de notre temps, Brunet et Du Mége ont cité le nom de Lacarry.
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Philippe Tamizey de Larroque Note sur le poète lectourois Lacarry

Qui soustiens de trois doits la Machine du Monde.
Ce dernier vers, imprimé en gros caractères qui tirent l’œil, est vraiment d’une majestueuse beauté ; mais combien je lui préfère ce vers qui est si doux à dire, si délicieux :
Nos trois lys ont desia leur éclat plus charmant !
Les quatre autres pages de la plaquette sont remplies (13-16) de pièces de vers composées en l’honneur du poète par ses confrères et amis. Un sonnet, signé de l’initiale D (À Monsieur Lacarry sur son Triomphe) , glorifie à la fois le chantre de Clytie, le président Bertier de Montrabe et — le croirait-on ?
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Philippe Tamizey de Larroque Note sur le poète lectourois Lacarry

Lacarry a eu la précaution de faire suivre son nom, en tête du livret, des deux mots « de Lectoure, » on n’a pas à chercher quel fut son berceau [4] . Le milieu exclusivement toulousain où nous place son petit recueil, atteste qu’il vécut dans la capitale du Languedoc. Il devait être jeune encore quand il obtint le soucy, car ses vers ont toute la flamme des années printanières [5] .
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