Résumé

Eugène Décour Épître à Désaugiers, l'un des convives du Caveau moderne… (1810)

Qui vont dans les salons frédonner un couplet, Ou singer gravement Tiercelin ou Brunet.
Que je plains ces Messieurs, suppôts du ridicule!
Frappe-les, frappe-les des coups de ta férule; Par de t.els baladins ne sois donc plus cité, Tu peux trouver ailleurs de la célébrité.
La fortune, il est vrai, sait payer tes ouvrages; Mais l'or remplace-t-il d'unanimes suffrages Que prodigue toujours un public éclairé A l'auteur qui pour lui prend un style épuré?
Le goût a son Plutus tout comme la sottise:
rayer qui Je sert bien est aussi sa devise.
Source : Gallica

Eugène Décour Épître à Désaugiers, l'un des convives du Caveau moderne… (1810)

Ridiculise aussi cette mère peu sage Qui du bal et du jeu fait son unique ouvrage, Qui veut, malgré son âge et même à cinquante ans , Qu'on la montre du doigt comme ayant des amans; Baffoue avec gaîté ce pédant de collège Qui de parler croit seul avoir le privilége; Ris-toi de ce vieillard qui, pour narguer le tems, Se farde le visage et teint ses cheveux blancs; Signale ce Mondor dont l'énorme richesse N'est que le fruit honteux d'une insigne bassesse
Source : Gallica

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