Résumé

André Hippolyte Lemonnier Épître à la Société académique des enfans d'Apollon… (1823)

Dans l'atelier d'un disciple d'Apelle De tels pensers trouvent l'âme fidèle, Lorsque surtout un ascendant vainqueur Donne au talent les suffrages du cœur.
D'un heureux père admirant les ouvrages Qui de l'histoire offrent les belles pages, Et tour-à-tour savourant les succès Qui font chérir la muse des Français, Lisant Boileau, La Fontaine, Molière, Le grand Corneille, et Racine, et Voltaire, Un certain jour, d'un fol orgueil saisi, Je m'écriai : Je serai peintre aussi ! * * Le seul vouloir ne fait point l'homme habile
Source : Gallica

André Hippolyte Lemonnier Épître à la Société académique des enfans d'Apollon… (1823)

Parlez, Seigneurs, puis-je unir sans danger » A vos concerts un accent étranger? D Le Chancelier lors avec un sourire : « Jeune homme, ailleurs le zèle peut suffire ; D Chez nous il faut des titres constatés. »
Je déclinai noms, prénoms, qualités, En ajoutant: « Le fils d'un de vos frères, » Selon nature et ses lois ordinaires, » Sur votre cœur n'a-t-il pas certains droits?
JI Ah si du mien j'interroge la voix, Il Tout à la fois il éprouve et réclame
» De l'amitié la vive et pure flamme, »Et je me crois petit-fils d'Apollon.
Source : Gallica

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