Bouilhol, Dieu à ses ministres, par Bouilhol (1880)
“ Ma divine bonté veillant sur toute chose Laisse de l'univers chacun chercher la cause. Et vous qui vous flattez de me connaître bien, Vous avez une poutre et vous n'y voyez rien. Qui de vous peut lever, sans faire un sacrilège, Le voile qui me couvre ? Jamais ce privilège Ne vous sera donné ; je le dis en un mot, Le plus savant de vous est sur moi le plus sot. Mais que pouvez-vous dire et que pouvez-vous faire? Vous êtes imparfaits, vous n'avez qu'à vous taire. Et tant que l'on paiera des hommes comme vous, Chacun, sans contredit, peut en être jaloux. ”
