Georges Rodenbach,
Vers d’amour
“ Écoutait le Silence et regardait la Nuit. À peine entendait-on en de lointaines rues Les pas lourds d’un veilleur ou l’aboiement d’un chien, Et toutes ces rumeurs incessamment décrues Évoquaient une eau morte où l’on ne voit plus rien. ”
