Gottfried Wilhelm Leibniz,
Si l’essence du corps consiste dans l’étendue
“ Et quand on supposerait que la grandeur doit faire un changement au mouvement, on n’aurait point de principe pour déterminer le moyen de l’estimer en détail, et pour savoir la direction et la vitesse résultante. En tout cas on pencherait à l’opinion de la conservation du mouvement, au lieu que je crois avoir démontré, que la même force se conserve, et que sa quantité est différente de la quantité du mouvement. Tout cela fait connaître, qu’il y a dans la nature quelque autre chose que ce qui est purement Géométrique, c’est-à-dire que l’étendue et son changement tout nu. ”
