Grovainsi, comte de Spaur., Revue des Deux Mondes
“ DU PORT DE VENISE S. M. I. R. apostolique, toujours attentive au bien de ses sujets, voulant donner au commerce extérieur un accroissement combiné avec les intérêts permanens de la monarchie, et aussi dans l’intention d’accorder à la ville de Venise les moyens de lever sa prospérité autant que les circonstances peuvent le permettre, a daigné, par un écrit du 20 février 1829, accorder que le privilége du port franc, limité jusqu’à présent à la seule île de Saint-George, serait étendu à toute la ville, y compris le circuit qui serait reconnu nécessaire. ”
