Gustave Schwab,
Le Cavalier et le Lac de Constance
“ Son regard ne voit aucun homme, errant, Qui pourrait lui confier, où est le bon chemin. Il continue, sur la neige immaculée, Quand l’eau va-t-elle donc murmurer, quand le lac va-t-il briller ? Alors le soir va mourir et le matin surgit, Une lueur au loin clignote, parmi d’autres. Du brouillard surgissent arbres et bosquets, Et des collines barrent l’infini de l’espace. Sur le sol il sent cailloux et épines, Avec force il éperonne son cheval. ”
