Résumé

Portrait de Gustave Schwab Gustave Schwab Le Cavalier et le Lac de Constance

Son regard ne voit aucun homme, errant,
Qui pourrait lui confier, où est le bon chemin.
Il continue, sur la neige immaculée,
Quand l’eau va-t-elle donc murmurer, quand le lac va-t-il briller ?
Alors le soir va mourir et le matin surgit,
Une lueur au loin clignote, parmi d’autres.
Du brouillard surgissent arbres et bosquets,
Et des collines barrent l’infini de l’espace.
Sur le sol il sent cailloux et épines,
Avec force il éperonne son cheval.
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Portrait de Gustave Schwab Gustave Schwab Le Cavalier et le Lac de Constance

Avant la nuit, de l’autre côté, sans danger dans la barque.
Son cheval vigoureux dévale le mauvais chemin,
Épineux et pierreux, et le cavalier gronde.
Du sommet des montagnes il voit la robe de neige,
Se dérouler sur la plaine.
Loin derrière lui s’effacent village et ville,
Le chemin devient plat et la voie devient lisse.
Sur cette nouvelle étendue, pas de maison,
Les arbres s’évanouissent, les rochers disparaissent.
Ainsi vole-t-il, un mile, puis deux,
Il entend dans les airs crier les oies de neige.
La poule d’eau voltige,
Le cavalier n’entend rien d’autre.
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