Résumé

H. Blaze de Bury,  Versailles, légende. — III. — La Reine

“ L’esprit, c’est le don de la fée
Qu’au baptême on n’invita point,
L’aimant qui scintille, éphémère,
Tandis que la foudre agglomère
Toutes ses rages sur ce point !
V
La foudre aussi devait l’atteindre,
La noble dame aux fiers regards ;
On l’acclamait de toutes parts,
Un seul cria : « Qu’elle est à plaindre ! »
Et cet homme était presque un fou ;
Jung Stilling, un visionnaire [3] .
Il criait : « J’entends le tonnerre,
Et je vois du rouge à son cou ! »
”
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H. Blaze de Bury,  Versailles, légende. — III. — La Reine

“ HENRI BLAZE DE BURY.
↑ Voyez la Revue du 15 septembre 1866 et du 1er octobre 1867. ↑ Quand le roi désirait un rendez-vous de Mme de Soubise, il mettait un diamant à son petit doigt ; si elle l’accordait, elle mettait des boucles d’oreille d’émeraude. (Voyez Saint-Simon.) ↑ Esprit extatique, avide de merveilles, de miracles, traversé de tous les vagues orages du moment, ce Jung Stilling est très connu dans la camaraderie de Goethe à Strasbourg. Voyez aussi comme éclair prophétique la scène de l’hôtel de ville dans les mémoires de Goethe (Dichtung und Wahrheit) .
”
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