H. Drion, Le Congrès, ce qui doit le faire accepter… (1864)
“ Et, en vérité, quel est celui d'entre tous qui doit se croire préservé de la chute ? Et si nul n'est sûr de l'avenir que lui présente l'état des choses, pour conjurer le mal présent et ouvrir la voie d'un plus sûr avenir, à qui mieux qu'à ceux que la destinée a mis à la tête des peuples, appartient-il de répondre à la grande initiative qu'a prise l'un d'eux ? Ils sont hommes comme les autres hommes, et il y a des obstacles sans doute; mais qu'ils envisagent l'avenir et descendent aussi au rôle de simples citoyens, et ils verront tous les obstacles se dissiper, tous leurs scrupules s'effacer. ”
