Résumé

H. Drion Le Congrès, ce qui doit le faire accepter… (1864)

Et, en vérité, quel est celui d'entre tous qui doit se croire préservé de la chute ?
Et si nul n'est sûr de l'avenir que lui présente l'état des choses, pour conjurer le mal présent et ouvrir la voie d'un plus sûr avenir, à qui mieux qu'à ceux que la destinée a mis à la tête des peuples, appartient-il de répondre à la grande initiative qu'a prise l'un d'eux ?
Ils sont hommes comme les autres hommes, et il y a des obstacles sans doute; mais qu'ils envisagent l'avenir et descendent aussi au rôle de simples citoyens, et ils verront tous les obstacles se dissiper, tous leurs scrupules s'effacer.
Source : Gallica

H. Drion Le Congrès, ce qui doit le faire accepter… (1864)

Est-il bien nécessaire maintenant de s'appesantir beaucoup sur ce que pourraient être, non pas le résultat, mais les résultats d'une telle solution, dont le premier serait de faire supprimer des moyens coûteux de destruction, et de permettre de faire de ce qu'ils coûtent un usage sans doute plus fécond?
Tout ce qu'on a dit de mieux pour justifier la guerre, c'est qu'elle avait répandu la civilisation.
Source : Gallica

H. Drion Le Congrès, ce qui doit le faire accepter… (1864)

Nous avons beau nous forcer l'esprit ; et même en tenant compte de tout ce qui séduit l'homme icibas, nous ne voyons point, quant à nous, celui qui aurait à perdre à cette solution.
Et en vérité, depuis quand le naturel serait-il devenu impossible?
Et s'il ne serait pas impossible de parvenir à la réalisation de la première partie de cette solution en faisant appel à toutes les forces véritablement et réellement vives de l'homme, encore une fois, pourquoi le temps de la seconde ne serait-il pas venu ?
Source : Gallica

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