“ Mais je ne voudrais pas que sa douce âme Me demandât de lui montrer mon visage, Car les morts voient très bien, Et il verrait mon visage douloureux. Ah ! si sa douce âme venait frapper à ma porte, le soir, Il faudrait pouvoir lui dire : Tout va bien dans mon cœur et sur mon visage ; Je t’ai oublié, Va te rendormir, puisque les morts ne doivent pas pleurer. Tout va bien. Et sa douce âme reprendrait le chemin de la tombe Sans regarder en arrière ; Et sa douce âme ne se lèverait plus Pour venir frapper le soir à ma porte. ”
