Jean-Antoine de Baïf,
Euvres en rime de Jan Antoine de Baïf
“ Au sueil de l’huis, et la dresse à grand’peine : Monta dessus, et la corde attacha À un crampon, que bien haut il ficha : D’un neu coulant son gosier il enserre, Puis de ses piés il rejette la pierre : Et se debat demeurant là pendu, Tant qu’à la fin l’esprit il a rendu. ”
