Jean-Baptiste Lacombe, Je vous salue, Guillaume le vainqueur (1871)
“ L'un, du bruit de ses pas étonnant l'univers, Pendant vingt ans luttant, faisant face aux revers, A la tête des siens défiant la mitraille, Se couchant tout botté sur les champs de bataille, N'eût jamais attendu, les pieds sur les chenets, Buvant du champenois, qu'un de Moltke, un von Reigtz, Lâchement abrités derrière une fascine, Lui livrassent Berlin réduit par la famine!.. ”
