Jean-Baptiste Poupart de Beaubourg, Dernier cri d'un citoyen égorgé par le despotisme… (1790)
“ Le désespoir, le sacrifice de quelques citoyens qui ont bien mérités de la patrie, je le conçois aujourd'hui, M. le président, sont bien peu de choses dans l'immensité des intérêts et des calamités publics; aussi, en vous adressant mon appel, mort-né pour la deuxième fois, n'ai-je pas conçu l'espérance que la MAJESTÉ DU CORPS LÉGISLATIF daigne descendre jusqu'à moi pour s'appesantir sur mon sort trop funeste, et qu'en se hâtant de revenir sur son décret meurtrier, ( décret de pure forme , ) il veuille s'occuper des moyens de conjurer l'orage qui menace des têtes innocentes.... ”
