Jean Bertheroy,
Revue des Deux Mondes
“ Et d’un sommeil plus lourd, Holopherne s’endort. II Mais Judith reste là, l’épiant en silence, Ecoutant s’affaiblir les élans de ce cœur ; Elle est là, se courbant jusqu’au lit du vainqueur, La main droite crispée au cuivre de sa lance. Son regard inquiet, se voilant à demi, S’arrête sur le front du soldat qui repose : L’amour lui fait un nimbe ardent d’apothéose ”
