Jean Bidermann

Résumé

Jean Bidermann Aux ouvriers de France (1892)

Moi, je dis et je soutiens que le Français est aussi intelligent, et s'il ne fait pas sa fortune aussi rapidement, c'est parce qu'il joint à son intelligence une dose d'honnêteté et de bonne foi que le Rotschild trouvait, lui, intelligent de méconnaître....
C'est pour cela qu'ils sont presque
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toujours deux: Le premier fait semblant d'être intelligent comme le chrétien, c'est-à-dire qu'il prometsincèrement de ne pas profiter de la naïveté du producteur ou du consommateur, et, en effet, ce n'est pas lui qui poursuit, c'est l'autre...
Source : Gallica

Jean Bidermann Aux ouvriers de France (1892)

Demandez-lui aussi s'il veut chasser des hôpitaux ces religieuses que 32 millions de Français intelligents aiment et respectent.
Usez de votre droit de vote; ne votez que pour un bonhomme que vous connaissez bien, dont vous connaîtrez aussi la famille, la fortune... quelqu'un sur lequel vous pourrez taper si la France subit encore une défaite, mais que vous pourrez porter en triomphe si la France reprend un jour son Alsace-Lorraine.
Source : Gallica

Jean Bidermann Aux ouvriers de France (1892)

Naturellement, il fait la banque, car, ainsi que tout le monde a pu le remarquer, les Israélites ne peuvent ni fabriquer, ni cultiver ; ils ne peuvent qu'être intermédiaires entre le producteur et le consommateur.
Ils ne produisent rien.
Ils ne dépensent relativement rien, une somme de cent mille francs n'est
rien pour celui qui gagne un million par jour.
Source : Gallica

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