Jean Bidermann, Aux ouvriers de France (1892)
“ Moi, je dis et je soutiens que le Français est aussi intelligent, et s'il ne fait pas sa fortune aussi rapidement, c'est parce qu'il joint à son intelligence une dose d'honnêteté et de bonne foi que le Rotschild trouvait, lui, intelligent de méconnaître.... C'est pour cela qu'ils sont presque 12 toujours deux: Le premier fait semblant d'être intelligent comme le chrétien, c'est-à-dire qu'il prometsincèrement de ne pas profiter de la naïveté du producteur ou du consommateur, et, en effet, ce n'est pas lui qui poursuit, c'est l'autre... ”
