Résumé

La journée d'un bon républicain… (1849)

J'ai croyance, Mon Dieu, que la Liberté est le premier droit de l'homme; le droit de n'obéir qu'aux lois, et de ne craindre qu'elles. Car malheur à l'esclave qui craindrait de prononcer son nom ! Malheur au pays où le prononcer serait un crime ! On peut combattre ce sentiment, je le sais, mais non pas le détruire; il subsiste partout ou il y a des âmes fortes ; il se conserve dans les chaînes; il vit dans les prisons, renaît sous la hache des licteurs.
Source : Gallica

La journée d'un bon républicain… (1849)

Ayons toujours dans le coeur cette pensée : Je suis homme et rien de ce qui intéresse l'humanité ne m'est étranger. Nous avons une naissance commune , notre société ressemble aux pierres des voûtes qui se soutiennent mutuellement : puissions-nous ne jamais oublier ces grandes vérités.
Source : Gallica

La journée d'un bon républicain… (1849)

Je crois à l'Egalité, à la noble République, à la communion des peuples, à la rémission des utopies, à la résurrection du bonheur commun et à la vie fraternelle. Ainsi-soit-il.
CONFITEOR.
Je me confesse à la' Liberté protectectrice des peuples asservis, à l'Egalité des droits devant la loi, à la Fraternité de tous les nobles coeurs, et à toutes les vertus qui constituent l'homme d'honneur et le loyal citoyen; parce que je
— 10 -- suis contrit d'être demeuré si longtemps esclave en pensées, en paroles et en actions, par ma faute, par ma faute, par ma très-grande faute
Source : Gallica

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