La pierre de Napoléon : anecdote du temps du consulat (1855)
“ Or, deux œufs plus ou moins frais, du pain bis, du vin suret (aveu pénible qu'arrache la vérité à la conscience honnête d'un propriétaire de l'endroit) , constituèrent de tout temps un trop maigre repas, pour rendre un cavalier de trente ans, fatigué d'une longue route, insensible au fumet tentateur, et capable de faire pâmer d'aise Bénédictins d'autrefois, médecins de nos jours, de toute une couvée à la broche. ”
