Résumé

Les Deux nations, épithalame (1846)

Bien loin de s'abaisser, les monts Pyrénéens Sentent gonfler d'orgueil leurs fronts cyclopéens ; De deux reines la sœur, la fille fortunée Au vaillant fils d'un roi remet sa destinée ; Les deux nobles époux n'ont plus qu'un seul désir : Rendre aux deux nations un heureux avenir.
Source : Gallica

Les Deux nations, épithalame (1846)

Qu'un Lusitanien, sur les rives du Tage, Laisse ainsi débarquer Tyr, la Grèce, Carthage, Le Cantabre indompté, même sous les Romains, Brise cent fois le joug arraché de leurs mains, De tous ses conquérants en échec tient l'empire, Jusqu'à l'instant fatal où leur puissance expire.
Source : Gallica

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