Louis Riel, Brouillon de la lettre de Louis Riel au Juge Coursol 1874-06-24
“ Et puisqu’en travaillant pour les Métis, pour mes chers compatriotes, je suis un de ceux qui ont le plus à se féliciter des sympathies canadiennes françaises, je tiens à vous assurer, Monsieur le Président, vous et tous les Canadiens français, je tiens à vous assurer au nom des métis que je suis uni de cœur de d’esprit avec vous pour fêter ce beau jour. Les métis Canadiens français du nord sont une branche de l’arbre canadien Français ; ils veulent grandir comme cet arbre, avec cet arbre ne point se détacher de lui, souffrir et se réjouir avec lui. ”
