Charles ab der Halden, Nouvelles études de littérature canadienne française
“ Comme vous l’avez montré dans de brillants articles, on pouvait impunément jusqu’ici reproduire les œuvres de nos écrivains au Canada, sans leur verser un sou, sans même citer leurs noms. On mesure l’étendue du préjudice, quand on songe que la France est par la force des choses le grand fournisseur intellectuel du Canada, et que la Province de Québec reproduisait dans tous ses journaux les ouvrages français, sans même que les professionnels de cette exploitation eussent l’air de se douter qu’ils agissaient comme des voleurs de grand chemin ou des pick-pockets. ”
