Louis Riel

Louis Riel,  Brouillon de la lettre de Louis Riel au Juge Coursol 1874-06-24

“ Et puisqu’en travaillant pour les Métis, pour mes chers compatriotes, je suis un de ceux qui ont le plus à se féliciter des sympathies canadiennes françaises, je tiens à vous assurer, Monsieur le Président, vous et tous les Canadiens français, je tiens à vous assurer au nom des métis que je suis uni de cœur de d’esprit avec vous pour fêter ce beau jour.
Les métis Canadiens français du nord sont une branche de l’arbre canadien Français ; ils veulent grandir comme cet arbre, avec cet arbre ne point se détacher de lui, souffrir et se réjouir avec lui.
”
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Louis Riel,  L’Amnistie : Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest et sur les négociations qui ont…

“ Mais les anciens habitants de la terre de Rupert et du Nord-Ouest n’ont jamais cessé de réclamer ce qui leur appartient, ce que le gouvernement canadien leur doit à tant de titres. Et aujourd’hui plus que jamais, ils le réclament avec force. Ce que nous demandons, c’est l’amnistie : c’est l’exécution loyale de l’Acte de Manitoba. ”
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Louis Riel,  L’Amnistie : Mémoire sur les causes des troubles du Nord-Ouest et sur les négociations qui ont…

“ Les protestations du gouvernement de la Compagnie de la Baie d’Hudson furent bientôt suivies de celles des colons qui s’opposèrent résolument à ce que des hommes aussi suspects ouvrissent des chemins publics, et pratiquassent des arpentages sur leurs terres propres, au nom d’un gouvernement étranger, avec si peu de garanties.
En même temps, M. McDougall se présenta sur les frontières à Pembina. Tout le monde le disait envoyé par le Canada, pour nous gouverner. En réalité, il emmenait avec lui un conseil composé d’hommes que nous ne connaissions pas.
”
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