Emmanuel de Gaucourt,  Sur le "Moniteur" du 26 février 1833… (1833)

“ Hommes du pouvoir, songez-y bien, aux yeux de tous les partis la mesure est comblée. Vous avez renié les Constitutions de la France ; vous avez écrasé la liberté ; l'Europe vous conspue, et la France vous exècre. Pour conserver le droit de la force, vous avez, jusqu'à ce jour, impunément méprisé les droits de la nation ; vous vous armâtes de l'inflexible Moniteur, dont jusqu'à ce jour nul pouvoir n'avait mésusé, et cela pour accabler
une femme!...
”
Source : Gallica

Emmanuel de Gaucourt,  Caisses rurales de retenues mutuelles… (1849)

“ De la caisse d'épargne, ou reçoit un intérêt annuel comme chez un banquier ; de la caisse des retenues, on ne recevra d'intérêts qu'à une époque déterminée ou lorsque l'associé ne pourra plus travailler.
L'ouvrier, qui pendant longtemps a fait des dépôts à la caisse d'épargne , a la faculté de les retirer pour satisfaire à un besoin urgent ou à un caprice, et il peut voir disparaître, en un jour, le fruit de longues économies. Notre caisse, au contraire, arrive au secours du travailleur au moment où il va se trouver sans ressources.
”
Source : Gallica

Emmanuel de Gaucourt,  Liberté, égalité, fraternité. Appel au droit commun… (1848)

“ Citoyens Membres du Gouvernement provisoire, au nom de l'amour de la Patrie, nous vous adjurons donc de fixer d'une manière définitive le terme de nos hésitations politiques ! Fermons l'abîme des révolutions et brisons le sceptre de toutes tyrannies; que la Nation soit réellement convoquée, et donnons-nous un Gouvernement émané enfin de la souveraineté populaire loyalement et complètement entendue. ”
Source : Gallica

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