Emmanuel de Gaucourt

Résumé

Emmanuel de Gaucourt Caisses rurales de retenues mutuelles… (1849)

De la caisse d'épargne, ou reçoit un intérêt annuel comme chez un banquier ; de la caisse des retenues, on ne recevra d'intérêts qu'à une époque déterminée ou lorsque l'associé ne pourra plus travailler.
L'ouvrier, qui pendant longtemps a fait des dépôts à la caisse d'épargne , a la faculté de les retirer pour satisfaire à un besoin urgent ou à un caprice, et il peut voir disparaître, en un jour, le fruit de longues économies. Notre caisse, au contraire, arrive au secours du travailleur au moment où il va se trouver sans ressources.
Source : Gallica

Emmanuel de Gaucourt Caisses rurales de retenues mutuelles… (1849)

Nous croyons donc aux avantages féconds et certains des caisses de retenues rurales. Elles feront aimer le sol à l'ouvrier sans l'attacher à la glèbe. Elles l'intéresseront à l'amélioration de la culture ; elles porteront le propriétaire à patronner cette caisse, lien nouveau entre lui et l'ouvrier ; lien qui servira à détruire, cette tendance artificielle d'antagonisme que nos utopistes du jour ont cherché à exciter entre le capital et le. travail, entre le patron et l'ouvrier, entre le propriétaire et le prolétaire
Source : Gallica

Emmanuel de Gaucourt Caisses rurales de retenues mutuelles… (1849)

Comme en pratique la rente n'est, pas prochainement remboursable, il faut la populariser ; et quel but plus populaire peut-elle obtenir, que celui d'assurer les ressources de l'ouvrier pendant ses vieux jours? Que nos 38,000 caisses rurales possèdent un jour sur le grand-livre de la dette inscrite 3,000 francs de rentes seulement; il y aura 115 millions de francs, plus du tiers de la dette, dont l'ouvrier des campagnes se trouvera titulaire et à la conservation desquels il sera intéressé. Dans une semblable position, vous obtiendrez que la rente tournera au profit du pauvre
Source : Gallica

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