Résumé

Marius : coq du clocher (1935)

“ Les plumes et la crète
que notre jeune coq avait perdues, se mirent
à repousser; et, du même coup, ses forces revinrent.
L'expérience de la vie avait été dure pour lui. Aussi, résolut-il
de profiter des leçons qu'il avait si chèrement
payées. Partout, il affirma son autorité.
”
Source : Gallica

Marius : coq du clocher (1935)

“ Affamé, transi de froid, Marius quitta son piédestal, après trois jours, n'ayant gagné à cette
équipée qu'un formidable rhume.
Comme il ne
pouvait plus chanter,
le singe
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1' -.. - - 'ff.- .¡1f 1 1 Coco s'offrit spontanément pour le remp l acer.
Possesseur de ce jouet d'enfant qui consiste à
tirer sur une ficelle pour déterminer -"
1 une imitation à peu près exacte
d'un cri de coq, notre singe chanta
nuit et jour. Résultat : notre jeune coq fut chassé de la ferme pour
tapage
nocturne.
Le voici maintenant sur le pavé. Il est libre; il est indépendant.
”
Source : Gallica

Marius : coq du clocher (1935)

“ Cette bougie, il la planta sur l'extrémité
d'une branc h e de bois mort et plaça le tout en équilibre, tout comme s'il avait encore fait son
numéro dans le cirque. Son ancien métier lui servait aujourd'hui.
Doucement, d'un pas mesuré, afin de ne pas fausser les lois de l'équilibre, Marius amena la bougie sous un panier en osier qui reposait sous l'appui d'une fenêtre. La flamme dégagée par la bougie enflamma l'osier; et le panier, vite défoncé, laissa échapper un bon boisseau de graines de mais.
”
Source : Gallica

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