Maurice Renard,
Vox sæculi À Victor Hugo
“ Puis, le siècle muet a disparu dans l’ombre. C’est l’ordre naturel. D’abord le soleil sombre. Ensuite le jour meurt. Il reste un souvenir, Une grave leçon que lira l’avenir : Ce grand siècle naquit dans un bruit de mitraille, Au féroce concert hurlé par la bataille. Son aube a contemplé l’agonie et la mort ! Oui !... Mais il s’est éteint sur un pays plus fort, Son crépuscule d’or emplissant le ciel rose Éblouit l’univers comme une apothéose ! ”
