Résumé

Note sur les droits de cité appartenant à la famille Constant de Rebecque… (1815-1817)

Les Allemands, les Italiens, les Génevois, les Belges qui sont redevenus étrangers sont redevenus Belges, Italiens, Génevois, Allemands ; mais je ne puis jamais être ni redevenir autre chose que Français. La loi, sanctionnée par l'autorité d'alors, avait invité les religionnaires fugitifs à quitter tout autre pays, pour retourner dans leur patrie.
Source : Gallica

Note sur les droits de cité appartenant à la famille Constant de Rebecque… (1815-1817)

La loi ne peut avoir tendu un piége aux religionnaires fugitifs, pour leur faire perdre les droits qu'ils avaient ailleurs, et les priver aujourd'hui des droits qu'ils ont reçus en échange. La loi ne peut les avoir engagés à sacrifier une patrie qui les avait adoptés durant leur bannissement, en leur en assurant une autre, et leur retirer celle-ci sans pouvoir jamais leur rendre' la première : car l'Assemblée Constituante en nous déclarant
( 4 )
Français nous a ôté irrévocablement toute autre patrie que la France, et il n'est pas plus dans notre pouvoir que dans notre volonté d'y renoncer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature