Résumé

S. Laurent L'Aigle d'Austerlitz et le coq valois…

LE COQ. Cette troupe est bien en effet la première de la France , puisqu'elle est celle de la nation, et que chaque personne qui la compose est armée de son plein gré et combat pour son, bien, sa femme et ses enfans : ne croyez pas pourtant que je veuille ravaler cette ancienne armée à qui nous devons nos victoires et nos conquêtes.... Oh! non, ils ont trop long-temps versé leur sang pour la patrie , ces vieux soldats ; ils sont trop gravés au fond du coeur de tout bon Français, et ces militaires que vous voyez là, et qu'on appelle Gardes Nationaux, les nomment leurs frères.
Source : Gallica

S. Laurent L'Aigle d'Austerlitz et le coq valois…

L'AIGLE. Comment! est-ce que la garde de votre roi était votre ennemie ? LE COQ. Hélas! mon bon ami, malgré qu'elle fût composée de nos frères et de nos amis, elle n'en a pas moins tiré sur nous, et sans l'intrépidité d'une jeunesse bouillante, tous les Parisiens eussent succombé dans les journées mémorables des 27 , 28 et 29..
L' AIGLE. Grand Dieu! mon cher coq , que m'apprenez-vous là! c'est une infamie , je n' ai jamais vu pareille chose du temps de mon règne ; nos soldats savaient combattre l'étranger et n'égorgeaient pas les leurs.
Source : Gallica

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