Olivar Asselin,
Correspondance - Lettre du 26 novembre 1916
“ C’est dimanche, il est 4 heures, et je ne suis pas sorti depuis le matin, mais il paraît que nous avons rencontré durant la journée une baleine et un bateau. Je n’ai pas confiance en cette baleine, car on n’a vu, paraît-il, que l’eau qu’elle lançait. Je me défie aussi du bateau. Les Allemands, ils essaieront de nous faire du mal, de nous couler. ”
