Résumé

Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni,  La vie de jeune homme

“ Si c’est un mosieu qui t’ouvre, tu diras ce que je t’ai dit, si c’est une dame, tu ne diras rien, tu donneras ça ; si c’est une bonne aussi, ou une petite fille.
— Il n’y a toujours que le mosieu qui ne doit pas voir.
— C’est ça.
— Petit oncle, vois-tu, je voulais te dire... que...
— Connu ! tu repasseras : j’ai pas de monnaie.
— Te voilà propre !... Mon cher, ton imbécile de groom s’est trompé de bouquet ; ton billet pour la petite est chez la tante !
— Ah ! chien ! ! ! Au fait, qu’est-ce que ça me fait ? Tiens ! j’aime mieux la tante.
”
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Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni,  La vie de jeune homme

“ Eugène et sa petite.
— Depuis que j’ai été forcé de tuer un homme pour lui avoir donné un soufflet, ah ! j’ai les soufflets en horreur. Je ne voudrais pas, vois-tu, pour je ne sais quoi au monde...
— En recevoir un.
Quand on dit qu'on a une femme, ça veut dire qu’une femme vous a.
”
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