Résumé

Portrait de Gavarni Gavarni Les Débardeurs

Tu vois bien, Alphonsine, tu n’es qu’une petite pas grand’chose, et lui rien du tout, parce que c’est la perruque à Jules.
Y en a-t-i, des femmes ! y en a-t-il... Et quand on pense que tout ça mange tous les jours que Dieu fait !
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Portrait de Gavarni Gavarni Les Débardeurs

Ça ne te regarde pas, de quoi te mêles-tu ? est-ce que son homme n’est pas là pour la battre ?...
— ... Et si Cornélie ne trouvait pas de voiture ?
— Nous irions à pied ! — Merci ! Je serai canaille tant qu’on voudra, mais mauvais genre, jamais !
Ton Alfred est un gueux : il est ici avec l’autre... calme-toi !
On va pincer son petit cancan, mais bien en douceur... faut pas désobliger le gouvernement !...
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Portrait de Gavarni Gavarni Les Débardeurs

C’est ça qui donne une crâne idée de l’homme !
— Qui ? — Moi et Zélie, Achille et toi. — Où ? — Aux Vendanges. — Quand ? — Jeudi... ça y est ? — Ça y est !
As-tu vu ? m’ame Alexandre et l’ancienne à Paul qui sont à se peigner en bas pour ce paltoquet d’Eugène !... quelque chose de gai !
Agathe et toi, mon vieux Ferdinand, ça ne sera pas long ; cette petite-là est trop rouée pour toi, parce que t’es plus roué qu’elle... et pour que ça dure, faut toujours qu’un des deux pose, d’abord
Voyons, Angélina, as-tu assez fait poser mosieu ?
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