Paul Gavarni

Élements biographiques

Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni Fourberies de femmes

Mon cher Cocardeau la nature a des mystères qu’il n’est pas toujours donné à notre science d’approfondir.
Tu ne sais pas, mosieu Cocardeau, ce que ta fille a fait ? La mâtine ! n’a-t-elle pas jeté sa cathos dans le jardin de mosieu Alexandre (ce mosieu du rez-de-chaussée qui a cette barbe) ... Il a eu la politesse de remonter la cathos à mademoiselle Nini. Il est fort honnête ce mosieu... c’est égal, il me déplairait.
Voyons, Clara !... voyons. Clara !... eh bien ! non, tu ne connais pas de petit jeune homme... Allons !... c’est moi qui ne suis qu’un imbécile avec mes bêtises...
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Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni Fourberies de femmes

Ah !
— Non, Nini, je ne pourrai pas aller au bal de l’Opéra, ce soir, tu prieras un de ces messieurs de t’accompagner. — Ah ! mon Dieu ! ah ! mon Dieu ! ah ! mon Dieu ! — Ta ! ta ! ta !... soupe au lait !... Voyons Nini soyez gentille, vous savez que vous avez envie d’un manchon.
Comment ! tu me vois avec un mosieu que tu ne connais pas, et tu fais des bêtises inconvenantes comme ça !... et tu n’ôtes pas seulement ton chapeau !...
O Hippolyte, vous ne serez donc, toute votre vie, qu’un homme sans aucune espèce de formes ?
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Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni La vie de jeune homme

Si c’est un mosieu qui t’ouvre, tu diras ce que je t’ai dit, si c’est une dame, tu ne diras rien, tu donneras ça ; si c’est une bonne aussi, ou une petite fille.
— Il n’y a toujours que le mosieu qui ne doit pas voir.
— C’est ça.
— Petit oncle, vois-tu, je voulais te dire... que...
— Connu ! tu repasseras : j’ai pas de monnaie.
— Te voilà propre !... Mon cher, ton imbécile de groom s’est trompé de bouquet ; ton billet pour la petite est chez la tante !
— Ah ! chien ! ! ! Au fait, qu’est-ce que ça me fait ? Tiens ! j’aime mieux la tante.
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