Paul Gavarni

Paul Gavarni

Résumé

Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni Clichy

Il y en a deux, ici, des cavaliers seuls, et qui ne demanderaient pas mieux que de faire la chaîne des dames.
« Au moins un dieu sourit encore à la jeunesse
Et lui rend, en ce lieu, de ces jours qu’on lui prend.
Qui n’aurait pas pitié des beaux ans qu’elle y laisse ? »
Source : Wikisource

Portrait de Paul Gavarni Paul Gavarni Clichy

Le portrait du créancier.
Ne donnez pas d’à-compte ! voyez-vous, le créancier qu’on ne paye pas n’est qu’un créancier, le créancier qu’on paye est un tigre !
Voyons ! pour aller à Tivoli ce soir, il faudrait d’abord payer au greffe dix-huit mille cinq cents francs pour le capital, et onze cent vingt-neuf francs cinquante centimes de frais... et encore, non (je suis béte !) . Tivoli coûte trois francs d’entrés, et je n’ai que quarante-deux sous.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature