François-Jules Devinck, Opinion émise au nom du Tribunal de commerce par M. Devinck… (1848)
“ Au moyen de la faillite, le débiteur malheureux peut se libérer envers ses créanciers; n'est-ce pas là le but que l'on veut atteindre au moyen des projets soumis à l'Assemblée ? Ils ne feront donc pas pour le débiteur plus que ne fait la loi de 1838. Ces projets vont-ils jusqu'à réhabiliter le commerçant? Pourront-ils faire que celui qui n'aura pas tout payé ne sera plus redevable moralement vis-à-vis de celui auquel il aura fait perdre ?Je ne le pense pas. Ils n'auront pas plus de force que l'arrangement amiable librement consenti. ”
