François-Jules Devinck,  Sanson-Davillier,... régent de la Banque de France… (1863)

“ Il ne nous recevra plus avec cet aimable sourire qui semblait à la lois un gage d'estime et d'affection : car on ne gagnait le coeur de M. Sanson qu'en le contentant d'une manière parfaite sur l'honnêteté; et tous les talents, tout l'esprit du monde, n'auraient rien été à ses yeux sans un fond solide de qualités plus sérieuses. Aussi était-on justement fier de son amitié ; c'était, comme un brevet d'honneur d'être du nombre des amis de M. Sanson. De pareils amis pleurent et n'oublient pas. Tant qu'il en survivra un en ce monde, M. Sanson vivra dans son coeur. ”
Source : Gallica

François-Jules Devinck,  Opinion émise au nom du Tribunal de commerce par M. Devinck… (1848)

“ Au moyen de la faillite, le débiteur malheureux peut se libérer envers ses créanciers; n'est-ce pas là le but que l'on veut atteindre au moyen des projets soumis à l'Assemblée ? Ils ne feront donc pas pour le débiteur plus que ne fait la loi de 1838. Ces projets vont-ils jusqu'à réhabiliter le commerçant? Pourront-ils faire que celui qui n'aura pas tout payé ne sera plus redevable moralement vis-à-vis de celui auquel il aura fait perdre ?Je ne le pense pas. Ils n'auront pas plus de force que l'arrangement amiable librement consenti. ”
Source : Gallica

François-Jules Devinck,  Sanson-Davillier,... régent de la Banque de France… (1863)

“ Tous les honnêtes gens viennent de faire la perte la plus regrettable et la plus douloureuse dans la personne de M. Sanson Davillier, ancien juge au tribunal de commerce, ancien membre du conseil municipal de Paris, et régent de la Banque de France. M. Sanson n'était âgé que de soixante-dix ans. Sa vie active, régulière, heureuse, la santé qui semblait briller dans ses traits, faisaient espérer à sa famille et à ses amis qu'ils le conserveraient longtemps encore. ”
Source : Gallica

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