Résumé

François-Jules Devinck Sanson-Davillier,... régent de la Banque de France… (1863)

Il ne nous recevra plus avec cet aimable sourire qui semblait à la lois un gage d'estime et d'affection : car on ne gagnait le coeur de M. Sanson qu'en le contentant d'une manière parfaite sur l'honnêteté; et tous les talents, tout l'esprit du monde, n'auraient rien été à ses yeux sans un fond solide de qualités plus sérieuses. Aussi était-on justement fier de son amitié ; c'était, comme un brevet d'honneur d'être du nombre des amis de M. Sanson. De pareils amis pleurent et n'oublient pas. Tant qu'il en survivra un en ce monde, M. Sanson vivra dans son coeur.
Source : Gallica

François-Jules Devinck Sanson-Davillier,... régent de la Banque de France… (1863)

Tous les honnêtes gens viennent de faire la perte la plus regrettable et la plus douloureuse dans la personne de M. Sanson Davillier, ancien juge au tribunal de commerce, ancien membre du conseil municipal de Paris, et régent de la Banque de France. M. Sanson n'était âgé que de soixante-dix ans. Sa vie active, régulière, heureuse, la santé qui semblait briller dans ses traits, faisaient espérer à sa famille et à ses amis qu'ils le conserveraient longtemps encore.
Source : Gallica

François-Jules Devinck Sanson-Davillier,... régent de la Banque de France… (1863)

Mais cette vie de l'amitié est elle-même courte et fragile : M. Sanson nous a précédés, nous allons le suivre. Tant de vertu,- de bonté, de générosité, ne serait-il donc destiné qu'à s'éteindre et à périr entièrement, un peu "plus tôt ou un peu plus tard? Non, non ! Toute la raison humaine se.soulève à cette-idée. La veuve, reverra lécher compagnon de sa vie, les enfants reverront leur bon père, les amis leur ami! Il est impossible que ceux qui se sont tant aimés ici-bas soient séparés pour toujours !
Source : Gallica

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