Résumé

Pierre Brun République française. Liberté, égalité… (1848)

Dans la justice, je voudrais voir la capacité remplacer la nullité ; pour cela il faut nécessairement qu'ils s'élisent entre eux ; ils feront de meilleurs choix, se connaissant mieux, que ne pourrait le faire le gouvernement.
Par ces moyens, et par d'autres analogues, on arrivera à empêcher que l'intrigue dirige les choix à la place du mérite, de la moralité et de la capacité, ainsi qu'on l'a vu si souvent jusqu'à ce jour.
Je voudrais qu'à la fin de chaque session, il restât à Paris, près du siége du gouvernement , un député de chaque département, élu par ses collègues dudit département
Source : Gallica

Pierre Brun République française. Liberté, égalité… (1848)

Il ne pourrait être rendu aucune ordonnance sans les deux tiers de majorité des chefs. d'Etat et des ministres.
Je voudrais qu'on publiât des procès-verbaux des séances de conseils, soit des chefs d'Etat, soit des ministres, afin de connaître les motifs de la minorité.
Aucune circulaire ne serait valable si elle n'avait été discutée et approuvée en conseil par la majorité, et signée par le président du pouvoir exécutif.
La chambre sera souveraine ; à elle seule appartient l'autorité de déclarer la guerre et d'accepter la paix.
Source : Gallica

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