Pierre Corneille,
Sur la prise de Mastric
“ « On me vient d’apporter encore un sonnet sur la prise de Mastric, que je crois, Madame, que vous serez bien aise d’avoir, puisqu’il est du grand Corneille : il a plu et à la cour et à la ville, et je ne doute pas que votre province ne soit du même sentiment. » À la page 38 du même volume on trouve le sonnet qu’on va lire, et à la page 43 un Madrigal de Mlle de Scudery sur la prise de Mastric. Grand Roi, Mastric est pris, et pris en treize jours [1] ! Ce miracle étoit sûr à ta haute conduite, Et n’a rien d’étonnant que cette heureuse suite Qui de tes grands destins enfle le juste cours. ”
