Résumé

Réunion du 11 novembre 1891. Adresse à Messieurs les Sénateurs et à Messieurs les Députés de… (1891)

Nous pensons que si notre Assemblée Provinciale était heureusement rétablie, sous une forme appropriée aux besoins actuels, une foule d'hommes intègres et capables, qu'une centralisation excessive, oblige trop souvent à se contenter du soin de leurs affaires privées, ou à solliciter quelque emploi de la bureaucratie, viendraient apprendre dans l'Assemblée de leur province le maniement des affaires publiques, ce qui est possible et ce qui ne l'est pas, et qu'il en résulterait un grand bien pour l'Etat.
Source : Gallica

Réunion du 11 novembre 1891. Adresse à Messieurs les Sénateurs et à Messieurs les Députés de… (1891)

Ce que les Bretons ont fait dans le passé, ils le feront dans l'avenir. Mais puisque l'opinion est aujourd'hui favorable aux idées de décentralisation, ils demandent qu'on leur accorde une juste et raisonnable autonomie et un grand Conseil Général, qui, par ses travaux et ses efforts, contribuera à préserver l'État de désastres financiers dont la Bretagne aurait à supporter sa part, et à maintenir intacte notre foi qui est intimement unie à notre nationalité bretonne.
Source : Gallica

Réunion du 11 novembre 1891. Adresse à Messieurs les Sénateurs et à Messieurs les Députés de… (1891)

La décentralisation administrative n'st pas moins nécessaire pour mettre fin à l'hégémonie, pernicieuse à tous les points de vue, usurpée par Paris sur le reste de la France. Dans la capitale s'accumulent de plus en plus des éléments dangereux pour l'ordre public, et l'entente internationale qui s'établit entre les hommes de désordre, et qui s'affirme davantage chaque année, est bien faite pour légitimer toutes nos appréhensions.
Source : Gallica

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